Coupe du monde de rugby 2023 : quand l’ingénierie industrielle entre en mêlée

La performance industrielle ne se mesure pas uniquement dans les ateliers de production. Elle se construit aussi dans la capacité à relever des défis, à détourner les technologies de leur usage habituel et à démontrer concrètement leur potentiel.

À l’occasion de la Coupe du monde de rugby 2023, LUCAS a imaginé une démonstration originale : associer un joug de rugby à un axe linéaire au sol afin de confronter la puissance collective d’une mêlée à celle d’un système de déplacement conçu pour la robotique industrielle. Une initiative qui dépasse le simple exercice de communication et met en lumière les valeurs qui animent l’entreprise :

 

  • L’esprit d’équipe
    L’innovation
    La maîtrise technique

Quand l’industrie s’inspire du sport collectif

 

Dans le rugby comme dans l’industrie, les performances individuelles ne suffisent pas. C’est la coordination, la précision et la capacité à travailler ensemble qui permettent d’atteindre un objectif commun.

Cette culture est profondément ancrée chez LUCAS. L’entreprise entretient depuis longtemps des liens étroits avec le rugby local, notamment grâce à l’engagement de nombreux collaborateurs qui évoluent au sein du club de Bazas. L’idée est alors née de créer un défi réunissant ces deux univers : installer un joug de rugby sur un axe linéaire habituellement destiné à déplacer des robots industriels ou des charges lourdes.

Au-delà de l’aspect spectaculaire, cette démonstration illustre une réalité industrielle : derrière chaque mouvement précis d’un robot se cache une mécanique capable de maîtriser des efforts considérables tout en conservant une trajectoire parfaitement contrôlée.

 

Un axe linéaire conçu pour déplacer bien plus qu’un robot

 

Pour cette démonstration, les équipes de LUCAS ont utilisé un axe linéaire de catégorie 3 équipé d’une course de 2 500 mm. Si cette configuration était adaptée à l’événement, cette même technologie peut être déployée sur des courses atteignant jusqu’à 100 mètres selon les besoins des intégrateurs robotiques et des constructeurs de machines spéciales.

Conçu pour évoluer dans des environnements industriels exigeants, cet axe peut déplacer jusqu’à 900 kg de charge utile, qu’il s’agisse d’un robot polyarticulé, d’un outillage ou d’un équipement de production. Il atteint des vitesses de 3 m/s et des accélérations de 3 m/s² tout en maintenant la précision indispensable aux applications d’automatisation.

En remplaçant temporairement un robot par un joug de rugby équipé d’un indicateur de poussée, LUCAS démontre de manière concrète la maîtrise des efforts mécaniques développée par ses solutions. Une façon différente d’expliquer une technologie souvent difficile à visualiser.

 

Une démonstration qui dépasse la performance technique

 

Si cette réalisation attire l’attention par son originalité, elle véhicule surtout un message plus large.

Les axes linéaires et les portiques robotisés ne sont pas réservés à un secteur d’activité particulier. Ils trouvent leur place dans l’automobile, l’aéronautique, la logistique, la métallurgie, les matériaux de construction ou encore les industries du bois et de l’énergie etc.

Le défi du joug rappelle que la technologie développée par LUCAS est avant tout une réponse à des problématiques de déplacement, de précision mécanique et d’automatisation. Les applications évoluent, les contraintes changent, mais les fondamentaux restent identiques : déplacer avec précision, garantir la fiabilité des mouvements et accompagner les intégrateurs dans la conception de solutions performantes.

 

L’innovation naît souvent des projets les plus inattendus

 

« Ce projet est né d’une passion commune pour le rugby, mais il reflète surtout notre manière de travailler. Nous aimons relever des défis, expérimenter et montrer nos technologies sous un angle différent. Derrière cette démonstration, il y a les mêmes exigences de précision, de conception et de fiabilité que pour chacun des axes linéaires ou portiques robotisés que nous fabriquons pour nos clients. »

commente Charlotte SARTHE, Responsable Marketing

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